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Doç. Dr. Osman Halit Çam

Végétations adénoïdes

L’augmentation du volume du tissu lymphoïde situé derrière le nez chez l’enfant peut entraîner une respiration buccale, des ronflements et des troubles de l’oreille moyenne.

Doç. Dr. Osman Halit Çam
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Doç. Dr. Osman Halit Çam

ORL et chirurgie de la tête et du cou · Üsküdar, Istanbul

Professeur associé Dr Titre universitaire
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Les végétations adénoïdes sont un tissu lymphoïde situé derrière le nez, dans le nasopharynx, chez l’enfant. Leur augmentation de volume peut entraîner une obstruction nasale, une respiration buccale, des ronflements, des otites moyennes récurrentes et des troubles de l’audition.

En chiffres
Type
Chirurgie pédiatrique
Durée
20-30 minutes
Anesthésie
Générale (de courte durée)
Hospitalisation
Sortie le jour même ou 1 nuit
Convalescence
5-7 jours

Résumé : Les végétations adénoïdes sont un tissu lymphoïde associé au système immunitaire, situé derrière le nez chez l’enfant. Leur volume peut être lié à une respiration buccale, à des ronflements, à des perturbations du sommeil ou à des troubles de l’oreille moyenne ; toutefois, ces symptômes ne suffisent pas à établir une augmentation du volume des végétations. L’évaluation prend en compte l’histoire clinique de l’enfant, l’examen physique et les examens complémentaires jugés nécessaires. Le médecin décide d’un traitement ou d’une intervention au cas par cas, selon la persistance des signes et leurs répercussions sur l’enfant.

Les végétations adénoïdes sont un tissu lymphoïde situé derrière le nez et dans la partie supérieure du pharynx. Ce tissu fait partie du système immunitaire pendant l’enfance et son volume peut évoluer avec le temps. En raison de sa proximité avec les voies nasales et la trompe d’Eustache, il peut être pris en compte dans l’évaluation de symptômes respiratoires, de troubles du sommeil ou de symptômes auriculaires chez certains enfants.

Cette page porte sur les végétations adénoïdes ; les amygdales et les troubles de l’oreille moyenne chez l’enfant sont abordés sur des pages distinctes. Pour replacer ce sujet dans le contexte général de l’enfance, vous pouvez consulter la page consacrée à l’ORL pédiatrique.

Que sont les végétations adénoïdes

Les végétations adénoïdes sont un tissu du système immunitaire situé derrière le nez et au-dessus du voile du palais. Elles peuvent augmenter de volume de manière physiologique pendant l’enfance, puis avoir tendance à diminuer au cours du développement. Un volume important ne signifie pas, à lui seul, qu’il existe une maladie ou qu’une opération est nécessaire ; les symptômes et les résultats de l’examen sont évalués ensemble.

Les végétations adénoïdes se trouvent à proximité du passage nasal postérieur et des orifices des trompes d’Eustache, qui contribuent à l’aération de l’oreille moyenne. Du fait de cette proximité anatomique, leur volume peut être lié, chez certains enfants, au passage de l’air par le nez ou à l’aération de l’oreille moyenne.

Les répercussions des végétations sur l’enfant ne peuvent pas être déterminées à partir de leur seule taille. Des végétations de volume comparable peuvent s’accompagner de symptômes différents selon l’anatomie du nez et de la gorge de chaque enfant. L’évaluation considère donc dans leur ensemble le sommeil, la respiration, l’audition et le fonctionnement au quotidien.

Pourquoi les végétations adénoïdes augmentent-elles de volume

L’augmentation du volume des végétations chez l’enfant ne peut pas toujours être attribuée à un facteur unique. Le développement naturel du système immunitaire, les infections des voies respiratoires supérieures, le terrain allergique, les expositions environnementales et l’anatomie individuelle sont autant de facteurs pouvant être examinés ensemble. La présence de l’un d’entre eux ne suffit pas à établir la cause ou le diagnostic d’une hypertrophie des végétations.

  • Infections des voies respiratoires supérieures : Des épisodes infectieux répétés peuvent être associés à une augmentation temporaire ou plus durable du volume des végétations.
  • Terrain allergique : Une sensibilité à des allergènes tels que les acariens, les pollens ou les poils d’animaux peut s’accompagner d’un gonflement de la muqueuse nasale et d’une obstruction nasale.
  • Tabagisme passif : L’exposition à la fumée de tabac fait partie des facteurs environnementaux pris en compte lors de l’évaluation des symptômes des voies respiratoires supérieures et de l’oreille moyenne.
  • Possibilité d’un reflux : Le reflux peut être envisagé parmi les situations susceptibles d’être associées à une irritation de la gorge et des voies respiratoires supérieures ; il n’explique pas, à lui seul, l’augmentation du volume des végétations.
  • Antécédents familiaux et anatomie : Les caractéristiques familiales et la structure du passage nasal postérieur peuvent contribuer à des effets différents de végétations de même volume selon les enfants.

Il n’est pas possible d’établir un enchaînement certain de causes et de conséquences entre ces facteurs. L’évaluation médicale examine conjointement le lien entre les symptômes et les épisodes infectieux, les manifestations allergiques, les expositions environnementales et les autres affections éventuellement associées.

Quels sont les symptômes associés aux végétations adénoïdes

Les symptômes pouvant être associés aux végétations concernent la respiration nasale, le sommeil, la parole ou le fonctionnement des oreilles. Cependant, les mêmes symptômes peuvent se retrouver dans différentes affections de l’enfance. Les observations des parents ne constituent ni un diagnostic ni une méthode de dépistage ; elles peuvent être consignées afin de décrire les caractéristiques et l’évolution des symptômes avant la consultation.

  • Respiration buccale : Il peut être observé que l’enfant respire par la bouche pendant le sommeil ou au cours de la journée.
  • Ronflements et sommeil agité : Des ronflements réguliers, des réveils fréquents ou des changements du rythme respiratoire remarqués par les parents peuvent être présents.
  • Modification de la voix : Une voix qui semble traduire un nez bouché peut accompagner différentes situations affectant le passage de l’air par le nez.
  • Écoulement nasal et toux nocturne : Ces symptômes peuvent être liés à un écoulement nasal postérieur, à une infection, à une allergie ou à d’autres facteurs.
  • Symptômes de l’oreille moyenne : Une douleur à l’oreille, l’impression d’un changement de l’audition ou des troubles auriculaires récurrents peuvent faire l’objet d’une évaluation.
  • Changements dans le fonctionnement diurne : La fatigue, les difficultés d’attention, les modifications de l’appétit ou du niveau d’activité peuvent être liées à différents facteurs, dont la qualité du sommeil.

Pour préparer la consultation, les parents peuvent noter les périodes au cours desquelles les symptômes sont observés, leurs éventuelles variations lors des infections et leurs répercussions sur le sommeil et le fonctionnement pendant la journée. Ces notes ne remplacent pas une mesure objective et ne servent pas à orienter l’enfant vers un diagnostic prédéterminé.

Le « faciès adénoïdien » et les effets sur le développement

Le terme « faciès adénoïdien » désigne des caractéristiques du visage associées à une respiration buccale prolongée ; il ne constitue pas un diagnostic à lui seul. L’apparence du visage ou le fait de garder la bouche ouverte ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer le volume des végétations. Les symptômes liés à la respiration nasale, au sommeil et à l’audition sont évalués ensemble. L’apparence ne permet pas de conclure à la nécessité d’une opération.

Préparer la consultation

Il est possible de préciser depuis combien de temps l’obstruction nasale persiste, les changements observés pendant le sommeil et les observations concernant l’audition. Les comptes rendus des évaluations précédentes et les informations sur les médicaments utilisés sont apportés à la consultation. Ces observations ne constituent pas un test à domicile ; il n’est pas attendu des parents qu’ils posent un diagnostic. Si les symptômes sont sévères ou s’aggravent rapidement, une consultation dans un établissement de santé est nécessaire sans délai.

Le lien entre les végétations adénoïdes et l’oreille moyenne

Les végétations se trouvent à proximité de l’orifice de la trompe d’Eustache situé dans le nasopharynx ; cette trompe contribue à l’aération de l’oreille moyenne. Le volume de ce tissu ou les phénomènes inflammatoires environnants peuvent donc être liés à l’aération de l’oreille moyenne chez certains enfants. Cependant, tous les enfants ayant des végétations ne développent pas de troubles de l’oreille moyenne, et les symptômes auriculaires peuvent avoir différentes causes.

La présence de liquide dans l’oreille moyenne ne provoque pas toujours de douleur manifeste. Les parents peuvent remarquer que l’enfant augmente le volume de la télévision, réagit différemment lorsqu’on l’appelle ou présente des difficultés suscitant des inquiétudes quant au développement du langage ; ces observations ne prouvent toutefois pas, à elles seules, une perte auditive. L’examen des oreilles et les évaluations audiologiques jugées nécessaires aident à préciser la situation.

L’évaluation et le traitement de ces troubles sont également abordés sur la page consacrée à l’otite moyenne chez l’enfant. Chez certains enfants, les végétations peuvent être évaluées conjointement au volume des amygdales ; les amygdales constituent néanmoins un sujet clinique distinct.

Comment les végétations adénoïdes sont-elles évaluées

L’évaluation médicale des végétations vise à interpréter les symptômes de l’enfant en tenant compte des constatations anatomiques. Après le recueil de l’histoire clinique et l’examen physique, une endoscopie, un examen des oreilles, des tests auditifs, une imagerie ou une exploration du sommeil peuvent être jugés nécessaires. Les mêmes examens ne sont pas requis pour tous les enfants, et aucune méthode unique n’est systématiquement indispensable.

  1. Recueil détaillé de l’histoire clinique : Des informations sont recueillies sur la respiration buccale, les ronflements, le sommeil, les symptômes auriculaires, les manifestations allergiques et les expositions environnementales.
  2. Examen physique : Les structures du nez, de la bouche, de la gorge et des oreilles sont examinées.
  3. Évaluation endoscopique : Le nasopharynx peut être visualisé à l’aide d’un endoscope souple. L’inconfort pendant l’examen peut varier d’une personne à l’autre ; le médecin détermine si cet examen doit être réalisé et selon quelles modalités.
  4. Évaluation audiologique : Si l’examen des oreilles ou l’histoire clinique le justifie, des tests auditifs adaptés à l’âge et à la coopération de l’enfant peuvent être utilisés.
  5. Exploration du sommeil : Une polysomnographie peut être envisagée lorsqu’une évaluation complémentaire des troubles respiratoires pendant le sommeil est nécessaire.

L’endoscopie et l’imagerie ne se substituent pas systématiquement l’une à l’autre. Selon l’âge de l’enfant, sa coopération à l’examen, ses symptômes et les besoins cliniques, une endoscopie ou les examens d’imagerie jugés nécessaires peuvent être intégrés à l’évaluation.

Les végétations adénoïdes peuvent-elles être prises en charge sans opération

La pertinence d’une prise en charge non chirurgicale des symptômes associés aux végétations dépend des causes possibles et des résultats de l’examen de l’enfant. Il n’est pas approprié d’instaurer un médicament ou de modifier un traitement sur la seule base du volume des végétations, sans évaluer une éventuelle allergie, une infection, les expositions environnementales ou d’autres affections associées.

Les traitements sur ordonnance, tels que les corticoïdes nasaux ou les antihistaminiques, sont prescrits et suivis par le médecin lorsqu’il les juge indiqués. Ces médicaments ne doivent pas être commencés, modifiés ou arrêtés, ni leur dose réduite, sans avis médical. La durée du traitement et l’effet attendu varient selon le médicament utilisé, l’affection associée et la réponse clinique de l’enfant.

L’évaluation des expositions environnementales et les conseils relatifs aux habitudes de vie sont également adaptés à la situation de l’enfant. Les mesures prises à domicile ne remplacent ni l’examen médical, ni l’évaluation objective de l’audition, ni les autres examens jugés nécessaires.

Quand une opération des végétations adénoïdes est-elle nécessaire

La décision de retirer les végétations adénoïdes, appelée adénoïdectomie, ne repose pas sur un symptôme isolé, une observation à domicile ou le seul volume du tissu. Le médecin évalue conjointement la respiration nasale, le sommeil, l’examen des oreilles, l’audition, les maladies associées et les informations cliniques concernant les traitements antérieurs. Le tableau ci-dessous ne constitue ni un outil diagnostique ni un algorithme de décision individuelle.

Domaine d’observation ou d’évaluationSituations que le médecin peut examinerObjectif de l’évaluation
Respiration buccale intermittente et obstruction variant lors des épisodes infectieuxInfection, terrain allergique, particularités anatomiques et évolution des symptômesDéterminer le lien entre les symptômes et les résultats de l’examen
Obstruction nasale accompagnée de manifestations allergiquesAtteinte conjointe de la muqueuse nasale et du nasopharynx, terrain allergiqueÉvaluer individuellement la nécessité d’un traitement médicamenteux ou d’une surveillance
Obstruction nasale et respiration buccale persistantesDifférentes situations pouvant affecter les voies aériennes nasales, dont les végétationsPréciser l’ampleur des répercussions sur la respiration
Ronflements et observations concernant le rythme respiratoire pendant le sommeilTroubles respiratoires liés au sommeil et caractéristiques associées des voies aériennes supérieuresPermettre au médecin de déterminer les examens nécessaires
Liquide dans l’oreille moyenne ou inquiétudes concernant l’auditionFonctionnement de la trompe d’Eustache, état de l’oreille moyenne et niveau d’auditionÉvaluer conjointement les oreilles et le nasopharynx
Symptômes récurrents des oreilles ou du nasopharynxCaractéristiques des épisodes infectieux, constatations au niveau du nez et du nasopharynx, facteurs associésMettre en balance les options non chirurgicales et l’éventualité d’une intervention

Aucune ligne de ce tableau ne suffit, à elle seule, à indiquer la nécessité d’une opération. L’éventualité d’un traitement chirurgical est déterminée après l’examen et les explorations jugées nécessaires, en évaluant les bénéfices possibles, les limites et les risques propres à l’enfant.

Comment se déroule l’opération des végétations adénoïdes

L’adénoïdectomie est une intervention chirurgicale réalisée sous anesthésie générale, au cours de laquelle le tissu adénoïdien est retiré par la bouche. L’absence d’incision cutanée ne signifie pas que l’intervention est sans risque. Les risques de saignement, d’infection, de complications liées à l’anesthésie et les autres risques individuels sont évalués par le médecin avant l’opération et discutés avec la famille.

Chez certains enfants, un geste distinct concernant l’oreille moyenne ou les amygdales peut également être nécessaire. La décision de réaliser ces gestes au cours de la même intervention dépend des résultats de l’examen, de l’état de santé général de l’enfant et de la nécessité de chaque geste.

La durée de l’opération, les modalités de l’anesthésie et la nécessité d’une surveillance à l’hôpital ne sont pas identiques pour tous les enfants. Ces éléments sont expliqués à la famille en fonction des gestes prévus, de l’état de santé de l’enfant et de l’évaluation clinique de l’équipe chirurgicale.

La récupération après une opération des végétations adénoïdes

Après l’opération, en cas de saignement par la bouche ou le nez, de vomissements de sang ou de vomissements noirs ou bruns, rendez-vous sans attendre aux urgences. En cas de difficulté à respirer, de coloration bleutée ou de difficulté à réveiller l’enfant, appelez le 112. Si l’enfant ne peut pas boire, présente de la fièvre ou une douleur qui augmente progressivement, contactez sans délai l’équipe soignante ; n’attendez pas la consultation de contrôle habituelle. Signes d’alerte après une adénoïdectomie — NHS.

La récupération après une adénoïdectomie varie d’un enfant à l’autre et un soulagement dans un délai précis ne peut pas être garanti. Des douleurs ou une gêne dans la gorge, des modifications temporaires de l’alimentation, une mauvaise haleine et des changements de la respiration nasale peuvent survenir. Le suivi médical se poursuit afin de surveiller les risques chirurgicaux, notamment les saignements, les infections et les complications liées à l’anesthésie.

  • Douleur et inconfort : Leur intensité peut varier d’une personne à l’autre ; le traitement de la douleur est défini par le médecin.
  • Alimentation et hydratation : L’équipe chirurgicale détermine les modalités d’alimentation que l’enfant peut tolérer et les conseils nécessaires.
  • Reprise des activités quotidiennes : Le moment du retour à l’école et aux activités habituelles est adapté à l’évolution de la récupération.
  • Sommeil et respiration nasale : Il n’est pas possible de garantir quand une modification des ronflements ou de la respiration nasale sera perceptible, ni dans quelle mesure elle se maintiendra.
  • Suivi : Le médecin fixe le calendrier du suivi selon l’étendue des gestes réalisés et l’état clinique de l’enfant.

Il n’est pas possible de prévoir avec certitude, pour tous les enfants, si le tissu adénoïdien augmentera de nouveau de volume. Le développement naturel, les conditions anatomiques au moment de l’opération et les facteurs propres à l’enfant peuvent influencer l’évolution ultérieure. La réapparition de symptômes ne prouve pas, à elle seule, que les végétations ont repoussé ; les différentes causes possibles doivent être évaluées par le médecin.

Si les symptômes sont sévères ou s’aggravent rapidement, une consultation dans un établissement de santé est nécessaire sans délai.

Quand consulter un médecin ORL pédiatrique

Les observations présentées dans cette section ne permettent pas aux parents de poser un diagnostic ou de décider de la nécessité d’une opération. Une évaluation médicale est recommandée en cas de changements persistants de la respiration nasale, du sommeil, de l’audition, de la parole ou du fonctionnement pendant la journée. La consultation permet également d’examiner d’autres causes que les végétations.

  • Observation régulière d’une respiration buccale pendant le sommeil ou au cours de la journée
  • Présence de ronflements ou de changements du sommeil attirant l’attention des parents
  • Répétition de symptômes auriculaires ou inquiétudes concernant l’audition
  • Voix nasale ou modification persistante de la qualité de la voix
  • Inquiétudes concernant le développement du langage ou la production des sons
  • Changements observés dans l’attention, le fonctionnement à l’école, le niveau d’activité ou la fatigue diurne
  • Inquiétudes concernant la croissance et l’alimentation

Ces observations pouvant avoir différentes causes, l’évaluation ne se limite pas aux végétations. L’examen permet de déterminer si une surveillance, un traitement médicamenteux, des examens complémentaires ou une intervention chirurgicale sont adaptés. Pour situer les végétations dans l’ensemble des affections ORL de l’enfant, vous pouvez consulter la page d’ORL pédiatrique ; pour des informations générales sur les troubles de l’oreille, vous pouvez consulter la page consacrée à l’otite moyenne chez l’enfant.

Questions fréquentes

Faut-il opérer les végétations adénoïdes chez tous les enfants ?

Non. Des végétations volumineuses ne justifient pas, à elles seules, une intervention. La décision repose sur une évaluation globale de la persistance des symptômes, de la respiration nasale, du sommeil, de l’état des oreilles et de l’audition, ainsi que de l’état général de l’enfant. Le choix d’une prise en charge non chirurgicale ou d’une intervention est déterminé individuellement.

Les végétations adénoïdes peuvent-elles repousser ?

L’évolution du tissu adénoïdien après l’opération varie d’un enfant à l’autre. Le développement naturel et les particularités anatomiques propres à l’enfant peuvent influencer une éventuelle nouvelle augmentation de volume. La réapparition des symptômes ne signifie toutefois pas nécessairement que les végétations ont repoussé ; une évaluation médicale est nécessaire.

À quel âge les végétations adénoïdes disparaissent-elles ?

Les végétations adénoïdes peuvent augmenter de volume pendant l’enfance, puis avoir tendance à diminuer au cours du développement. Le moment et l’ampleur de cette diminution varient selon les enfants ; le tissu peut ne pas disparaître complètement. En présence de symptômes, l’âge ne suffit pas à déterminer s’il convient d’attendre leur diminution naturelle.

Que se passe-t-il si les végétations adénoïdes ne sont pas retirées ?

L’évolution peut varier selon les effets de ce tissu sur la respiration nasale, le sommeil ou le fonctionnement de l’oreille moyenne. Chez certains enfants, les symptômes restent limités ; chez d’autres, des troubles liés à l’audition, au sommeil ou au développement du visage et du palais peuvent nécessiter une évaluation. La prise en charge adaptée est déterminée à partir des résultats de l’examen.

L’opération des végétations adénoïdes comporte-t-elle des risques et l’enfant peut-il avoir mal ?

L’adénoïdectomie est une intervention chirurgicale réalisée sous anesthésie générale. L’intensité de la douleur et de l’inconfort peut varier d’une personne à l’autre. Des saignements, des infections, des complications liées à l’anesthésie et d’autres risques propres à l’enfant sont possibles. Le médecin explique à la famille les bénéfices possibles et les risques avant l’opération ; aucune évolution précise de la récupération ne peut être garantie.

L’examen endoscopique est-il douloureux pour l’enfant ?

L’examen endoscopique permet de visualiser le nasopharynx à l’aide d’un appareil souple introduit par le nez. L’inconfort ressenti dépend de l’âge de l’enfant, de son anatomie nasale et de sa coopération ; il n’est pas possible d’affirmer que cet examen est toujours indolore. Le médecin détermine la nécessité d’une endoscopie ou d’un examen d’imagerie à partir de l’évaluation clinique.

Références

Sources : NHS — Adénoïdectomie.

Ce contenu est fourni uniquement à titre informatif ; un examen médical est nécessaire pour établir un diagnostic et définir un traitement.

Questions fréquentes

Faut-il opérer les végétations adénoïdes chez tous les enfants ?

Non. Des végétations volumineuses ne justifient pas, à elles seules, une intervention. La décision repose sur une évaluation globale de la persistance des symptômes, de la respiration nasale, du sommeil, de l’état des oreilles et de l’audition, ainsi que de l’état général de l’enfant. Le choix d’une prise en charge non chirurgicale ou d’une intervention est déterminé individuellement.

Les végétations adénoïdes peuvent-elles repousser ?

L’évolution du tissu adénoïdien après l’opération varie d’un enfant à l’autre. Le développement naturel et les particularités anatomiques propres à l’enfant peuvent influencer une éventuelle nouvelle augmentation de volume. La réapparition des symptômes ne signifie toutefois pas nécessairement que les végétations ont repoussé ; une évaluation médicale est nécessaire.

À quel âge les végétations adénoïdes disparaissent-elles ?

Les végétations adénoïdes peuvent augmenter de volume pendant l’enfance, puis avoir tendance à diminuer au cours du développement. Le moment et l’ampleur de cette diminution varient selon les enfants ; le tissu peut ne pas disparaître complètement. En présence de symptômes, l’âge ne suffit pas à déterminer s’il convient d’attendre leur diminution naturelle.

Que se passe-t-il si les végétations adénoïdes ne sont pas retirées ?

L’évolution peut varier selon les effets de ce tissu sur la respiration nasale, le sommeil ou le fonctionnement de l’oreille moyenne. Chez certains enfants, les symptômes restent limités ; chez d’autres, des troubles liés à l’audition, au sommeil ou au développement du visage et du palais peuvent nécessiter une évaluation. La prise en charge adaptée est déterminée à partir des résultats de l’examen.

L’examen endoscopique est-il douloureux pour l’enfant ?

L’examen endoscopique permet de visualiser le nasopharynx à l’aide d’un appareil souple introduit par le nez. L’inconfort ressenti dépend de l’âge de l’enfant, de son anatomie nasale et de sa coopération ; il n’est pas possible d’affirmer que cet examen est toujours indolore. Le médecin détermine la nécessité d’une endoscopie ou d’un examen d’imagerie à partir de l’évaluation clinique.

Que signifie le terme « faciès adénoïdien » ?

Le terme « faciès adénoïdien » désigne des caractéristiques du visage associées à une respiration buccale prolongée ; il ne constitue pas un diagnostic à lui seul. L’apparence du visage ou le fait de garder la bouche ouverte ne permettent pas, à eux seuls, de déterminer le volume des végétations. Les symptômes liés à la respiration nasale, au sommeil et à l’audition sont évalués ensemble. L’apparence ne permet pas de conclure à la nécessité d’une opération.

« Adenoit » et « adenoid » désignent-ils des problèmes différents ?

Dans ces recherches, il peut s’agir de différentes graphies du terme désignant les végétations adénoïdes. Cette différence d’écriture ne signifie pas qu’il existe deux maladies distinctes ou que deux traitements différents sont nécessaires. L’examen porte avant tout sur les symptômes de l’enfant et leurs répercussions sur sa vie quotidienne.

Quelles informations peut-on apporter à la consultation ?

Il est possible de préciser depuis combien de temps l’obstruction nasale persiste, les changements observés pendant le sommeil et les observations concernant l’audition. Les comptes rendus des évaluations précédentes et les informations sur les médicaments utilisés sont apportés à la consultation. Ces observations ne constituent pas un test à domicile ; il n’est pas attendu des parents qu’ils posent un diagnostic. Si les symptômes sont sévères ou s’aggravent rapidement, une consultation dans un établissement de santé est nécessaire sans délai.

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