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Doç. Dr. Osman Halit Çam

Cornets nasaux

Causes, diagnostic et possibilités de traitement de l’obstruction nasale chronique liée à l’augmentation du volume des cornets nasaux.

Doç. Dr. Osman Halit Çam
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Doç. Dr. Osman Halit Çam

ORL et chirurgie de la tête et du cou · Üsküdar, Istanbul

Professeur associé Dr Titre universitaire
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Cornets nasaux — vidéo de la clinique

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Réponse rapide

Les cornets nasaux sont des structures anatomiques normales qui contribuent au conditionnement de l’air dans le nez. Ils peuvent augmenter de volume et provoquer une obstruction en raison d’une allergie, d’une infection chronique, d’une rhinite médicamenteuse (« dépendance aux sprays ») ou de facteurs hormonaux. Le traitement va des médicaments à la réduction par radiofréquence ; les cornets ne sont jamais retirés entièrement.

En chiffres
Type
Médical + chirurgical
Durée
20-40 minutes (chirurgie)
Anesthésie
Locale / sédation
Hospitalisation
Sortie le jour même
Convalescence
3-7 jours

Résumé : Les cornets sont des structures anatomiques normales situées sur les parois latérales des fosses nasales et contribuant au conditionnement de l’air inspiré. L’augmentation du volume de leurs tissus peut réduire le passage de l’air dans le nez pour différentes raisons. Les seules plaintes du patient ne permettent pas de caractériser précisément les symptômes et leurs causes possibles. L’évaluation et le traitement sont définis en fonction des résultats de l’examen et de l’état de santé de chaque personne.

Les cornets nasaux sont des structures fonctionnelles constituées d’une charpente osseuse recouverte d’une muqueuse. Chaque fosse nasale comporte trois cornets : inférieur, moyen et supérieur. Ils contribuent à réchauffer, humidifier et filtrer l’air inspiré, ainsi qu’à orienter sa circulation dans le nez.

Qu’est-ce qu’un cornet nasal ?

Les cornets sont des structures anatomiques disposées le long des parois latérales du nez, constituées d’une charpente osseuse recouverte d’une muqueuse. Les cornets inférieur, moyen et supérieur contribuent à différentes fonctions. Les variations de volume du cornet inférieur, en particulier, peuvent modifier le passage de l’air dans le nez ; les symptômes seuls ne permettent toutefois pas d’identifier la structure responsable de l’obstruction.

La muqueuse des cornets, riche en vaisseaux sanguins, peut gonfler puis diminuer de volume selon les conditions environnementales et les réactions physiologiques de l’organisme. L’alternance entre une fosse nasale plus dégagée et l’autre plus étroite peut correspondre à un phénomène naturel appelé cycle nasal.

Cette variabilité physiologique se distingue d’une augmentation persistante ou récurrente du volume des cornets. L’évaluation d’une hypertrophie des cornets tient compte de l’évolution des symptômes, des autres structures internes du nez et des éventuelles affections associées.

Pourquoi les cornets augmentent-ils de volume ?

L’augmentation du volume des cornets ne peut pas toujours être attribuée à une cause unique. Les mécanismes allergiques, une irritation prolongée, les effets de certains médicaments, les variations hormonales et les particularités anatomiques internes du nez font partie des possibilités que le médecin peut examiner. Plusieurs facteurs pouvant coexister chez une même personne, le lien de cause à effet ne peut être établi avec certitude sans examen.

1. Mécanismes allergiques : Les pollens, les acariens de la poussière domestique, les allergènes d’origine animale, les moisissures ou les expositions professionnelles peuvent être associés à un gonflement de la muqueuse nasale. Les variations saisonnières des symptômes sont prises en compte lors de l’évaluation ; elles ne suffisent toutefois pas, à elles seules, à diagnostiquer une allergie.

2. Infection et irritation : Des symptômes récurrents des voies respiratoires supérieures, la fumée de cigarette, la pollution atmosphérique et l’air sec peuvent affecter la muqueuse nasale. Leurs effets variant d’une personne à l’autre, l’obstruction ne peut pas être attribuée à la seule exposition environnementale.

3. Obstruction nasale d’origine médicamenteuse : L’utilisation prolongée de sprays nasaux décongestionnants sans surveillance médicale peut être associée à une obstruction nasale d’origine médicamenteuse, appelée rhinite médicamenteuse. Bien que cette situation soit parfois qualifiée de « dépendance aux sprays », cette expression n’équivaut pas à un diagnostic de dépendance. Un médicament ne doit pas être arrêté, réduit ou remplacé sans avis médical.

4. Particularités anatomiques et déviation de la cloison nasale : Chez les personnes présentant une déviation du septum, c’est-à-dire de la cloison séparant les deux fosses nasales, le passage de l’air peut différer d’un côté à l’autre. Une augmentation compensatrice du volume du cornet du côté opposé peut être observée, mais toutes les déviations de la cloison n’entraînent pas cette modification.

5. Facteurs hormonaux et systémiques : La grossesse, les variations de la fonction thyroïdienne et certains médicaments peuvent modifier la réactivité des vaisseaux de la muqueuse nasale. Les médicaments utilisés doivent être signalés au médecin lors de la consultation ; les traitements prescrits ne doivent pas être interrompus, réduits ou modifiés sans avis médical.

Symptômes : comment reconnaître une hypertrophie des cornets ?

L’obstruction nasale, la respiration buccale, le ronflement et une modification de l’odorat peuvent accompagner une hypertrophie des cornets. Ces symptômes ne sont toutefois pas spécifiques aux cornets : ils peuvent également être liés à une déviation de la cloison nasale, à des mécanismes allergiques, à des infections ou à d’autres affections internes du nez. L’examen médical permet d’en préciser l’origine.

Les symptômes pouvant être abordés lors de l’évaluation sont les suivants :

  • Obstruction nasale permanente, intermittente ou variant selon la position
  • Respiration buccale pendant le sommeil et bouche sèche au réveil
  • Ronflement ou impression de sommeil non réparateur
  • Écoulement postérieur et besoin de se racler la gorge
  • Diminution ou modification de l’odorat
  • Sensation de plénitude au niveau du front ou autour des yeux
  • Difficulté à respirer par le nez pendant une activité physique
  • Chez l’enfant, respiration buccale, modification du rythme de sommeil ou difficultés d’attention
Caractéristique observéeÉléments pouvant être évalués par le médecin
Obstruction alternant entre les deux côtésCycle nasal, gonflement de la muqueuse et particularités anatomiques internes du nez
Aggravation des symptômes à certaines périodesFacteurs allergiques ou environnementaux
Antécédents d’utilisation de sprays décongestionnantsPossibilité de modifications de la muqueuse d’origine médicamenteuse
Ronflement et sommeil non réparateurVoies aériennes nasales et caractéristiques de la respiration pendant le sommeil
Obstruction prédominant d’un côtéParticularités anatomiques ou affections de la muqueuse à l’intérieur du nez

Ce tableau n’est pas un outil diagnostique. Noter la date d’apparition des symptômes, les circonstances dans lesquelles ils varient et les médicaments utilisés peut uniquement faciliter la préparation de la consultation ; cela ne remplace ni une évaluation objective ni des examens.

Comment se déroule le diagnostic ?

La démarche diagnostique vise à examiner conjointement les structures et les affections de la muqueuse susceptibles de modifier le passage de l’air dans le nez, au-delà de la seule évaluation du volume des cornets. L’interrogatoire et l’examen clinique en constituent les étapes essentielles. La nécessité d’une endoscopie, d’un bilan allergologique ou d’un examen d’imagerie est déterminée individuellement.

  1. Antécédents médicaux : L’évaluation porte sur l’apparition et l’évolution de l’obstruction, les variations saisonnières, l’utilisation de médicaments et de sprays nasaux, les antécédents allergiques, les interventions antérieures et les troubles du sommeil.

  2. Examen nasal : L’aspect des cornets, la position de la cloison nasale et les autres structures situées à l’entrée du nez sont examinés.

  3. Évaluation endoscopique : Si nécessaire, les parties postérieures des fosses nasales et le rhinopharynx peuvent être examinés à l’aide d’un endoscope fin. Cet examen ne suffit pas toujours, à lui seul, à expliquer l’ensemble des symptômes.

  4. Évaluation de la réactivité de la muqueuse : Lorsque le médecin le juge approprié, il peut observer la variation temporaire du volume d’un cornet sous l’effet d’un médicament. Cette réponse est interprétée avec les autres constatations de l’examen ; elle ne permet pas, à elle seule, de déterminer si l’augmentation de volume est d’origine muqueuse ou osseuse.

  5. Bilan allergologique : Des tests cutanés ou sanguins peuvent être envisagés selon les antécédents et les résultats de l’examen.

  6. Imagerie : Un examen d’imagerie peut être demandé si des informations complémentaires sont nécessaires sur les sinus ou d’autres structures internes du nez. Il n’est pas systématiquement nécessaire en cas de suspicion d’hypertrophie des cornets.

Les étapes du traitement

Le traitement de l’hypertrophie des cornets est individualisé après évaluation de la cause des symptômes, des résultats de l’examen, des maladies associées et des traitements déjà utilisés. Il vise à réduire le volume des cornets tout en préservant les fonctions nasales et la muqueuse. Le médecin détermine la nécessité et l’ordre des traitements médicaux et des interventions.

Traitement médical (conservateur)

Un traitement médical peut être envisagé, notamment lorsqu’un gonflement de la muqueuse ou une composante allergique est identifié. Le type et la durée du traitement varient selon l’état de santé de chaque personne ; il n’existe pas de délai universel au-delà duquel une intervention chirurgicale s’imposerait automatiquement.

Selon l’évaluation médicale, les approches suivantes peuvent être envisagées :

  • Médicaments contenant des corticoïdes administrés par voie nasale
  • Médicaments ciblant les mécanismes allergiques
  • Produits nasaux à base de solution saline
  • Évaluation des facteurs déclenchants environnementaux
  • Révision de l’utilisation des sprays en cours en cas de suspicion d’obstruction d’origine médicamenteuse

Les médicaments, prescrits ou disponibles sans ordonnance, y compris les sprays nasaux, ne doivent pas être arrêtés, réduits ou remplacés par un autre produit sans avis médical ; leurs modalités d’utilisation ne doivent pas non plus être modifiées sans cet avis. Les méthodes utilisées à domicile ne remplacent ni la consultation ni l’évaluation objective nécessaire.

Réduction des cornets par radiofréquence

La radiofréquence (RF) est une technique interventionnelle qui consiste à appliquer de l’énergie dans les tissus internes du cornet afin d’en réduire le volume. L’intervention est généralement planifiée de manière à préserver la surface de la muqueuse. Des risques et des effets indésirables restent néanmoins possibles : saignement, infection, formation de croûtes, sécheresse, persistance ou réapparition de l’obstruction.

D’autres méthodes utilisant de l’énergie, telles que la coblation et le laser, peuvent être envisagées dans un objectif similaire. Le choix de la méthode dépend de la structure du cornet, de l’état de la muqueuse, des problèmes associés et de l’état de santé de la personne. Le délai d’apparition des effets et leur durée ne peuvent pas être garantis à l’avance.

Réduction chirurgicale (turbinoplastie)

La turbinoplastie et les techniques de réduction sous-muqueuse sont des options chirurgicales visant à réduire de manière contrôlée les tissus des cornets. La planification tient compte de la préservation de la muqueuse fonctionnelle. Ces techniques peuvent comporter des risques de saignement, d’infection, de formation de croûtes, de sécheresse, d’adhérences, de persistance de l’obstruction ainsi que des risques liés à l’anesthésie.

En présence d’une déviation de la cloison nasale, les deux structures peuvent être prises en compte dans un même projet chirurgical. La nécessité d’intervenir sur les deux au cours de la même séance est toutefois déterminée uniquement à partir des résultats de l’examen.

Une réduction excessive des tissus des cornets peut être associée à une altération de la circulation de l’air et de son humidification dans le nez. Le syndrome du nez vide est une affection complexe, possible mais qui ne survient pas chez toutes les personnes opérées. L’étendue des tissus à retirer est donc planifiée dans une démarche de préservation fonctionnelle.

Les résultats de la chirurgie et des autres interventions varient d’une personne à l’autre ; aucun degré de soulagement ni aucune durée des effets ne peuvent être garantis.

Comparaison des méthodes de traitement

Les approches pouvant être utilisées pour l’hypertrophie des cornets diffèrent par leurs modalités et leurs risques. Le tableau ci-dessous ne constitue ni une recommandation de traitement personnalisée ni un outil permettant de choisir une méthode. Le médecin prend sa décision en évaluant conjointement les résultats de l’examen, les médicaments utilisés, les particularités anatomiques associées et l’état de santé général de la personne.

ApprocheSituations pouvant être évaluées par le médecinModalitésPoints pris en compte
Traitement médicalGonflement de la muqueuse, mécanismes allergiques ou influences environnementalesSans intervention chirurgicaleLes effets varient selon la personne et la cause sous-jacente ; toute adaptation médicamenteuse nécessite une décision médicale
Réduction par radiofréquenceObstruction persistant malgré les approches médicales et considérée comme liée aux tissus des cornetsTechnique interventionnelle appliquant de l’énergie à l’intérieur du cornetSaignement, infection, croûtes, sécheresse et persistance ou réapparition des symptômes sont possibles
Réduction chirurgicaleSituations pouvant comporter une composante anatomique marquée ou être prises en compte lors d’une autre chirurgie nasaleTechnique chirurgicale visant à réduire le volume tissulaireDes risques chirurgicaux et anesthésiques existent ; la préservation des tissus fonctionnels fait partie de la planification

Association avec une déviation de la cloison nasale

Une hypertrophie des cornets et une déviation de la cloison nasale peuvent coexister chez une même personne. Une cloison déviée d’un côté peut modifier le passage de l’air dans le nez et le volume du cornet du côté opposé. Les symptômes ne permettent toutefois pas de déterminer dans quelle mesure chaque structure contribue à l’obstruction ; les deux sont évaluées ensemble lors de l’examen.

Lorsque la déviation de la cloison contribue de manière importante à l’obstruction, une septoplastie et une réduction des cornets peuvent être envisagées dans un même projet chirurgical. Cette association ne signifie pas que les deux interventions sont nécessaires chez chaque personne.

La structure des cornets peut également être prise en compte lors de l’évaluation fonctionnelle et morphologique du nez. Dans la planification d’une rhinoplastie, l’aspect extérieur du nez et les caractéristiques des voies aériennes sont examinés comme des dimensions distinctes mais liées. L’étendue de l’intervention et les risques sont déterminés à l’issue d’un examen individualisé.

Qu’est-ce que le syndrome du nez vide ?

Le syndrome du nez vide est une affection clinique complexe qui peut être associée à une diminution importante des tissus des cornets. Une sensation d’obstruction, une sécheresse ou une modification de la perception du passage de l’air peuvent survenir, même lorsque les fosses nasales paraissent dégagées. Il ne s’agit toutefois pas d’une conséquence inévitable chez toutes les personnes ayant subi une chirurgie des cornets.

Cette possibilité explique l’attention portée à la préservation de la muqueuse et des tissus fonctionnels lors des interventions sur les cornets. Le risque ne dépend pas uniquement de la quantité de tissu retirée ; l’anatomie de la personne, l’état de sa muqueuse, la technique utilisée et le processus de cicatrisation peuvent également intervenir dans l’évaluation.

Même si une planification visant à préserver les fonctions nasales cherche à réduire le risque, aucune technique chirurgicale ne permet d’affirmer que ce risque est totalement éliminé ou qu’un résultat donné est garanti. Avant l’intervention, les bénéfices attendus, les limites et les effets indésirables possibles sont abordés avec le médecin.

Liens avec la qualité de vie et le sommeil

L’obstruction nasale peut s’accompagner de symptômes tels qu’une respiration buccale pendant le sommeil, un ronflement, une sécheresse buccale et un sommeil non réparateur. Le lien entre le volume des cornets et les troubles du sommeil n’est toutefois pas identique chez toutes les personnes. Les troubles respiratoires du sommeil peuvent aussi être liés à des facteurs extérieurs au nez.

Lorsque l’obstruction s’accompagne de ronflements ou de troubles du sommeil, une évaluation du ronflement peut être envisagée. L’examen nasal ne remplace pas l’évaluation de la respiration pendant le sommeil ; les examens nécessaires sont planifiés séparément selon l’histoire clinique de la personne.

Après un traitement des cornets, le confort de la respiration nasale ou les troubles du sommeil peuvent évoluer ; la nature et l’ampleur de cette évolution varient toutefois d’une personne à l’autre. Si les facteurs allergiques ou environnementaux persistent, le gonflement de la muqueuse peut redevenir marqué.

En cas de somnolence ou de difficulté à maintenir l’attention, il ne faut pas conduire. Toute modification concernant la prise de somnifères, de sédatifs ou la consommation d’alcool doit faire l’objet d’un avis médical préalable. Les personnes utilisant un dispositif de PAP ou de CPAP prescrit ne doivent pas en interrompre ou en réduire l’utilisation sans consulter leur médecin.

Hypertrophie des cornets chez l’enfant

Chez l’enfant, l’obstruction nasale ne peut pas être expliquée uniquement par le volume des cornets. Les mécanismes allergiques, les végétations adénoïdes, les infections et les autres particularités anatomiques peuvent être évalués ensemble. Une respiration buccale, des modifications du rythme de sommeil ou des difficultés d’attention ne désignent pas, à elles seules, une maladie particulière ; l’observation des parents ne constitue ni un diagnostic ni un test de dépistage.

Pour préparer la consultation, les circonstances dans lesquelles les symptômes s’accentuent, les médicaments utilisés et les changements du rythme de sommeil de l’enfant peuvent être notés. Ces informations peuvent aider le médecin dans son évaluation, mais ne remplacent pas un examen objectif.

La nécessité d’une approche médicale ou chirurgicale est déterminée en tenant compte de l’âge de l’enfant, de sa croissance et de son développement, des résultats de l’examen et des affections associées. Chez l’enfant, les sprays contenant des corticoïdes ou les autres médicaments ne doivent pas être commencés, arrêtés ou modifiés sans avis médical.

Quand consulter un spécialiste ORL ?

Une évaluation médicale est recommandée lorsque l’obstruction nasale persiste, se répète ou perturbe le sommeil et les activités quotidiennes. La consultation vise à déterminer, par l’examen, le lien entre l’obstruction et les cornets, la cloison nasale, la muqueuse, les mécanismes allergiques ou d’autres causes possibles, plutôt qu’à demander une intervention particulière.

Les situations suivantes peuvent être abordées lors de l’évaluation :

  • Obstruction nasale persistante ou récurrente
  • Respiration buccale nocturne, ronflement ou réveils fréquents
  • Utilisation de plus en plus fréquente de sprays décongestionnants
  • Obstruction prédominant ou s’aggravant d’un côté
  • Persistance des symptômes malgré des interventions nasales antérieures
  • Chez l’enfant, respiration buccale, modification du rythme de sommeil ou répercussions sur les activités diurnes

Ces observations ne suffisent pas à diagnostiquer une hypertrophie des cornets et n’indiquent pas qu’un traitement particulier est nécessaire. En cas de symptômes sévères ou d’aggravation rapide, une consultation sans délai dans un établissement de santé est indiquée.

Questions fréquentes

Cette section répond aux questions courantes concernant l’évaluation et les décisions relatives à l’hypertrophie des cornets. Les réponses ne constituent ni un diagnostic individuel ni une recommandation de traitement personnalisée. Un même symptôme pouvant être lié à différentes affections, le choix ou la modification d’un médicament et la nécessité d’une intervention ne peuvent être déterminés qu’à l’issue d’un examen.

Comment traiter l’hypertrophie des cornets ?

L’approche varie selon la cause possible de l’augmentation de volume et les résultats de l’examen. Des traitements médicaux, une évaluation des facteurs environnementaux ou des interventions visant à réduire le volume des cornets peuvent être envisagés. Il n’est pas possible de garantir qu’un traitement donné suffira pour tous ou produira des résultats durables. Les médicaments ne doivent pas être modifiés sans avis médical.

Que se passe-t-il si l’hypertrophie des cornets n’est pas traitée ?

L’évolution varie selon la personne et la cause sous-jacente. L’obstruction nasale, la respiration buccale, le ronflement, l’écoulement postérieur ou les troubles du sommeil peuvent persister ou fluctuer au fil du temps. Ces symptômes ne doivent pas être attribués uniquement à l’hypertrophie des cornets ; une évaluation médicale est nécessaire pour en déterminer la cause.

Comment savoir si les cornets nasaux sont hypertrophiés ?

L’observation à domicile ne suffit pas à confirmer une hypertrophie des cornets. Lors de l’examen nasal et, si nécessaire, d’une endoscopie, les cornets, le septum et les autres structures internes du nez sont examinés ensemble. Si le médecin le juge nécessaire, des examens complémentaires peuvent être prévus pour évaluer la réactivité de la muqueuse, les mécanismes allergiques ou d’éventuelles affections des sinus.

Les cornets sont-ils retirés entièrement ?

L’objectif général de la chirurgie des cornets est de préserver la muqueuse et les tissus fonctionnels tout en réduisant leur volume dans la mesure jugée nécessaire. L’étendue de l’intervention dépend des constatations anatomiques. Une perte tissulaire excessive peut être associée à une altération des fonctions nasales et au syndrome du nez vide ; cette conséquence n’est toutefois pas inévitable après chaque intervention.

La radiofréquence est-elle douloureuse ?

La radiofréquence est une technique interventionnelle, et le ressenti pendant ou après le geste peut varier d’une personne à l’autre. Le mode d’anesthésie est déterminé selon la situation individuelle. Des risques de saignement, d’infection, de formation de croûtes, de sécheresse, de sensation de plénitude et de persistance de l’obstruction peuvent exister ; ni l’absence de douleur ni un résultat particulier ne peuvent être garantis.

Les cornets peuvent-ils à nouveau augmenter de volume ?

Le volume des tissus des cornets peut à nouveau varier sous l’effet de facteurs tels que les mécanismes allergiques, les influences environnementales et la réactivité de la muqueuse. La durée des effets de la méthode utilisée varie d’une personne à l’autre. Le suivi ultérieur et le traitement médicamenteux doivent être définis par le médecin ; les traitements prescrits ne doivent pas être interrompus, réduits ou modifiés sans avis médical.

Références

Aucune source scientifique vérifiée au niveau du document n’a été fournie dans le projet accompagnant ce texte. Les pages d’accueil institutionnelles n’ont pas été utilisées comme références, car elles ne constituent pas des documents permettant de vérifier des affirmations cliniques précises. Les informations du texte sont présentées à titre général, en évitant toute formulation affirmant un diagnostic certain ou un résultat assuré.

  • Aucune source documentaire vérifiée n’a été signalée.

Ce contenu est fourni uniquement à titre informatif ; un examen médical est nécessaire pour établir un diagnostic et définir un traitement.

Questions fréquentes

Que se passe-t-il si l’hypertrophie des cornets n’est pas traitée ?

L’évolution varie selon la personne et la cause sous-jacente. L’obstruction nasale, la respiration buccale, le ronflement, l’écoulement postérieur ou les troubles du sommeil peuvent persister ou fluctuer au fil du temps. Ces symptômes ne doivent pas être attribués uniquement à l’hypertrophie des cornets ; une évaluation médicale est nécessaire pour en déterminer la cause.

Comment savoir si les cornets nasaux sont hypertrophiés ?

L’observation à domicile ne suffit pas à confirmer une hypertrophie des cornets. Lors de l’examen nasal et, si nécessaire, d’une endoscopie, les cornets, le septum et les autres structures internes du nez sont examinés ensemble. Si le médecin le juge nécessaire, des examens complémentaires peuvent être prévus pour évaluer la réactivité de la muqueuse, les mécanismes allergiques ou d’éventuelles affections des sinus.

Les cornets sont-ils retirés entièrement ?

L’objectif général de la chirurgie des cornets est de préserver la muqueuse et les tissus fonctionnels tout en réduisant leur volume dans la mesure jugée nécessaire. L’étendue de l’intervention dépend des constatations anatomiques. Une perte tissulaire excessive peut être associée à une altération des fonctions nasales et au syndrome du nez vide ; cette conséquence n’est toutefois pas inévitable après chaque intervention.

Les cornets peuvent-ils à nouveau augmenter de volume ?

Le volume des tissus des cornets peut à nouveau varier sous l’effet de facteurs tels que les mécanismes allergiques, les influences environnementales et la réactivité de la muqueuse. La durée des effets de la méthode utilisée varie d’une personne à l’autre. Le suivi ultérieur et le traitement médicamenteux doivent être définis par le médecin ; les traitements prescrits ne doivent pas être interrompus, réduits ou modifiés sans avis médical.

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